Rodez, Roiffieux : les signalements déclenchent une réaction gouvernementale
Le gouvernement, par la voix de sa porte-parole Maud Bregeon, a condamné des propos jugés « profondément choquants » et « absolument inadmissibles »
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Les affaires de Rodez et de Roiffieux, révélées notamment via des signalements effectués sur notre plateforme OMROS, continuent de susciter une forte réaction institutionnelle et médiatique.
Les vidéos en question montrent plusieurs jeunes scandant le slogan « Marine au pouvoir, les Arabes à l’abattoir », des faits ayant conduit à des signalements auprès des autorités compétentes et à l’ouverture de procédures d’investigation.
Le gouvernement condamne les faits
Interrogée à l'issue du Conseil des ministres, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a qualifié ces propos de « profondément choquants » et d'« absolument inadmissibles ».
Elle a rappelé que les appels à la haine, à la discrimination et au racisme sont condamnés par la loi française et a déclaré souhaiter que « les auteurs et le responsable de la mise en ligne de cette vidéo puissent être identifiés et poursuivis ».
Par ailleurs, les mairies des communes concernées ont également été informées des faits et ont pris position ou communiqué en lien avec ces signalements, dans le cadre du suivi local de ces affaires.
Rodez : une enquête judiciaire ouverte
À Rodez, une vidéo tournée dans un établissement de nuit montre plusieurs individus reprenant ce slogan. Suite à sa diffusion, le parquet a ouvert une enquête pour « provocation à la haine ou à la violence ».
Selon les éléments communiqués, les services de police sont saisis et poursuivent les investigations.
Roiffieux : une seconde vidéo signalée
Une seconde séquence, signalée sur OMROS, a été identifiée à Roiffieux. Elle montre également plusieurs jeunes reprenant le même slogan, diffusé ensuite sur les réseaux sociaux.
Cette répétition dans plusieurs communes a conduit à une attention renforcée des autorités locales. Les services de gendarmerie sont saisis et procèdent à des vérifications dans le cadre de leurs enquêtes respectives.
La nécessité de ne rien laisser passer
Ces deux signalements démontrent une nouvelle fois le rôle des plateformes de veille dans la remontée d’informations susceptibles d’être exploitées par les autorités.
Aujourd'hui, une enquête judiciaire est en cours, les autorités sont saisies et le gouvernement lui-même réclame l'identification des auteurs.
OMROS poursuit son travail de recueil, de vérification et de transmission des contenus signalés afin de contribuer au suivi de ces phénomènes et à leur traitement par les institutions compétentes.